Nederlands | Français | English | Deutsch


Un nouveau Départ

Le 9 novembre 2004, la Cour de Cassation a condamné le Vlaams Blok pour ‘racisme’ et l’incitation à la discrimination. Pourtant, le Vlaams Blok n’a jamais été un parti raciste. Certains points de vue du Vlaams Blok ont même été adoptés par des partis politique d’autres pays, comme les Pays-Bas et le Danemark.

La conviction du Vlaams Blok était en effet une interdiction de parti. La fondation d’un nouveau parti était absolument nécessaire pour la persistance du nationalisme flamand sur le niveau politique. Le 14 novembre 2004, le Vlaams Belang – un parti renouvelé avec un nouveau nom, mais avec les mêmes personnes et le même programme – était né.

Procès politique

Le procès contre le Vlaams Blok était sans doute inspiré par des motives politiques. Les partis politiques belges ont fait six ( !) modifications de la loi afin de pouvoir condamner le Vlaams Blok et plusieurs de ses députés. Ils ont même dû modifier la Constitution.

La vraie raison pour laquelle le Vlaams Blok a été condamné, était exprimée d’une façon incisive par Stephen Pollard, un journaliste et l’ancien conseiller de Tony Blair (l’ancien premier britannique) : « Le prétendu ‘racisme’ du Vlaams Blok n’était qu’une excuse. La vraie raison pour laquelle le Vlaams Blok est poursuivi par les autorités belges depuis des années, n’a rien à faire avec le racisme ou les droits des immigrés. C’est parce que le parti demande la scission de la Belgique et la fondation d’une république flamande » (The Times, 24 avril 2004). Ceci explique aussi pourquoi le Vlaams Belang, le successeur du Vlaams Blok, est maintenant aussi poursuivi par l’establishment belge.

La Lutte Continue

Le Vlaams Belang continue sa lutte pour l’indépendance flamande, pour une politique d’immigration sévère et pour une vraie liberté d’expression. Dans une vraie démocratie, des opinions ne peuvent jamais être punissables. Dans une vraie démocratie, des divergences d’opinions politiques sont évaluées au parlement et par l’électorat, pas devant le tribunal.